CALENDRIER 2008
Compte rendu du Rallye Orthez-Béarn 2007 par Nicolas




Le jeudi après midi sera consacré à la reconnaissance des spéciales du Samedi. Après 150 kms dans les roues, nous laissons les motos aux frères Urrutia qui ont accepté de nous les garder (merci à vous). Nous rentrons sur la côte.



(Photo © Titou)




(Photo © Pax)

Le lendemain, départ 7h30 de Briscous pour aller à Orthez, Mathieu (le copilote habituel de Jean Paul) et Franck nous ont rejoint. Nous reconnaissons les spéciales du dimanche puis refaisons un passage dans les 2 tests pour décider du choix de pneus, et pour voir l’évolution du terrain. Nous finissons à 16h, pile le temps de se rafraichir et de partir aux verifs. Nous allons dans le second convoi, dont Casimir est à la tête. Arrivé à place du Foirail les vannes fusent, et ça me rend un peu mal à l’aise, ça fait augmenter mon stress, autre chose dont je ne suis pas habitué, Micka Pillard et Daniel Lemarié viennent m’interviewer. Après un petit autographe, on pèse la voiture pour savoir s’il est aux normes : RAS. Nous posons la voiture au parc fermé, Jean Paul rentre à Hasparren mais Franck, Mathieu et moi restons à Ste Suzanne au camping. La soirée sera consacrée à la confection des notes, à la lumière du portable. Mathieu a été d’une aide précieuse ! Direction le dodo, et je suis comme un pec, je suis entre l’euphorie de réaliser mon rêve, et la crainte de ne pas assurer. Ce qu’il fait que je lis mon cahier avant de me coucher. Crevé de ces deux jours de reconnaissances, une bonne nuit de sommeil s’annonce, pas comme la précédente.






Samedi matin, après un bon petit déjeuner, c’est l ‘heure d’enfiler la combi. Je commence à faire les 400 tours, le stress devient de plus en plus présent… Je suis tellement énervé que je casse la fermeture éclair de ma combi toute neuve ! M***E ! Heureusement l’assistance est déjà sur le pied de guerre et rafistole tout ça avant de partir : ouf !!! Jean Paul nous rejoint, dépose le plateau au parking remorque mis en place par l’organisation (Merci encore à eux), et nous partons en direction du parc fermé. Comme le dit si bien Carole Pascual, « on te reconnaît pas Nico, t’es tout tendu ! » Stress horrible. Nous avons le numéro 40, mais nous partons 52ème derrière Olivier Latchere et Stéphane son navigo que je n’ai pas lâché d’une semelle et derrière nous avons Fabien Berteau et Nicolas Martin, un bon pote, ça va l’ambiance sera bonne ! Nous montons sur le podium de présentation et direction SALLESPISSE, le premier prologue de ce rallye (3.500km).



(Photo © Fane)

Je ne suis pas très bavard dans la voiture, un peu tendu ! Jean Paul me réconforte je buche les notes que j’ai faite la veille avec Mathieu et que je m’étais répéter dans la tête toute le nuit. Arrivés au CH, tous les copilotes autour de moi sont au petit soin, et me confie qu’ils ont eux aussi le stress et quelques part ça me rassure ! Olivier a du mal à démarrer avant le départ, il faut le pousser… Nous sommes parti en sec, du fait de notre position de départ, en espérant que ça soit le bon choix car nous ne sommes pas beaucoup à l’avoir fait… 30 secondes, 10, 5, 4,3 ,2 ,1 et c’est parti !!! 200 G90, 80 D90, patati patata. Au gué, j’oubli de mettre les essuies glaces, je les mets juste après c’est bon on n’a pas perdu de temps. Les notes s’enchainent, le pilote est bien réveillé, on roule bien. Au deux tiers de la spéciale, dans une montée il a une bosse, et je suis un peu surpris du saut que l’on fait, ce qui implique que j’annonce l’équerre droite un peu tard. Chaud, chaud, chaud le freinage mais c’est bon … On enchaîne, et je vois « sur arrivée » ! Quoi déjà ? Ce n’est pas possible !! Heureux, pas d’erreurs, plus de stress, enfin libéré. Nous réalisons le 13ème temps en 3.55.4 à 17 secondes de Laurent Fouquet, qui réalise le scratch ici.



(Photo © Fane)

Un petit tour à l’assistance, l’auto n’a pas souffert, il faut juste mettre de l’anti buée sur le pare brise (car suite au passage de gué, il a fallu vite ouvrir les trappes d’aération) et monter des pneus gras, pour SOARNS, très technique, avec pleins de souches, la spéciale que je redoute le plus en somme, et Jean Paul aussi… Une attente interminable au départ : Castan étant parti en tonneau a bloqué une première fois la spéciale, ensuite Stéphane Sedze tape un arbre et bloque à son tour, puis Joël Chopin tape … C’est long, on est parti avec pas loin d’une heure de retard par rapport à notre heure de départ théorique. On fait une première partie de spéciale canon, dans les temps des premiers, mais arrivés à un épingle gauche très serrée, on se fait un nœud, on tire tout droit. Il faut passé la marche arrière, mais elle ne passe pas ! Jean Paul fait de son mieux rien à faire… Puis à un moment c’est bon on peut repartir, on perd une 20aine de seconde planté à ce virage… Bref ce n’est pas grave, on se calme, on se reconcentre et on repart, sur le même rythme qu’au début. J’ai le temps d’apercevoir quelques supporters, ça fait super plaisir, nous assurons dans les zones de souches. La fin de la spéciale est très roulante et on se fait plaisir, on touche une botte de paille à l’arrière droit mais juste une éraflure. Nous réalisons le 19ème temps en 7.52.6, à 32.6 du scratch, c’est à dire de Laurent Fouquet et Anicet Garicoix (tous deux ex æquo).



(Photo © Robert Ollivier)

C’est l’heure de la pose. On se remet de nos émotions, et on raconte nos impressions autour d’un bon repas (Merci Annie !!!). L’ambiance est bonne, motivé pour l’après midi qui s’annonce difficile tout de même. Direction Loubieng, une spéciale que l’on parcourir 3 fois, qui paraît à première vue très simple, mais très difficile pour les transmissions ; d’ailleurs nous partons en pneus gras pour economiser la voiture. Devant nous, nous avons Bernard Garat et sa charmante copilote, Céline, puis derrière nous avons Spidermorisse, bien décidé à nous faire la peau (et il a fallu… lol). Jean Paul ne sent pas trop la voiture avec les gras : le sol étant tellement sec et dur, la voiture balayait la route. On double André Hirigoyen, le neveu de Jean Paul, arrêtait pour un problème de coupe circuit... Dégouté pour lui car il avait fait un très beau début de rallye… Mais la course continue, juste avant l’empierré, une grosse pierre a fait surface, il faudra la rajouté sur les notes ! Je me perds dans les notes, sur l’empierré très rapide juste avant le gué : je dis a JP de conduire à vue le temps que je me recale. La fin de spéciale est défoncé, ça saute de partout, on roule au couple pour ne pas fracasser la « Titine ». Nous réalisons un 17ème temps en 6.17.9, pas terrible mais avec un mauvais choix de pneu on ne pouvait pas espérer mieux. Bastien Morisse nous colle 7.6 sec ! La bagarre est lancée.



(Photo © Romain Brouhard)

Un petit tour à l’assistance, la voiture n’a rien, Mathieu, Franck et Hervé n’auront juste qu’à nous monter les pneus sec pour Castetner, une très jolie spéciale avec un départ en surplomb d’un lac, et une commissaire très charmante lol ! On part sur un très bon rythme. Le départ est très technique avec plusieurs épingles et équerres entre les arbres et en descente, mais ça à beaucoup de charme. Ensuite la spéciale continue par de l’empierré où on ne s’est pas posé de questions… A mi spéciale, on passe une série d’ornières et de compressions avec un rythme très soutenu, ça passe nickel jusqu'à la dernière petite bosse où la on a l’arrière qui monte très très haut ! Ça refroidit un peu ! A la réception de la bosse, j’ai mon coude droit qui heurte l’arceau. Ouche ça fait mal : la prochaine fois je prendrai une coudière… L’arrivée est très roulante et on tâtonne un peu quant à la trajectoire idéale mais on ne s’en sort pas trop mal. Nous réalisons le 13ème temps en 6.00.8 à 26.5secondes du scratch réalisé par Patrick Orhategaray. Il faut le dire on mise plutôt sur la régularité que sur la performance. On préfère arriver au bout peut être avec 2 – 3 places de plus au général plutôt que de faire 3 spéciales avec de très bon temps et rentrer à la maison sur casse mécanique. Bastien est chaud comme la braise et nous en remet 2.9sec.



(Photo © Pax)

Sur la liaison, on voit Philippe Cosson changé sa roue arrière gauche. Nous tout roule, la voiture marche très bien. Direction Loubieng 2, mais cette fois en secs. On enchaine la spéciale sans encombres, la grosse pierre du premier passage a disparu, on sort un peu large d’un virage mais rien de méchant. J’ai vu la voiture d’Oxoby arrêtée entre les arbres, j’espère qu’il n’y a pas de mal. Nous réalisons le 10ème temps, à 23secondes du scratch réalisé encore une fois par Laurent Fouquet. Malgré notre bon temps, Bastien nous en recolle 3.7sec.



(Photo © Fane)

La direction du Fouquet a pris un peu de jeu, mais rien de méchant, le mal est réparé. Je pars au CH de fin d’assistance et le commissaire se plante dans la notation... Il a marqué le numéro de la voiture à la place de notre heure de pointage au CH suivant. Je m’en rends compte, je me concerte avec Jean Paul puis nous le faisons corriger ! Pas de problèmes, commissaire très sympa, mon témoignage étant appuyé par Sylvain Loustau et Virginie Turon-Barrère. Dans la spéciale, Castetner 2, nous partons sur un rythme inférieur au premier passage, ayant eu l’impression de s’être trop enflammé. Nous refaisons exactement le même temps, c’est à dire 6.00.8 mais cette fois au 17ème rang. Bastien s’étant fait peur au même endroit que nous dans le premier passage, a soulagé un peu : heureusement sinon il aurait fait le trou.



(Photo © Fane)

Loubieng 3 et là, on a vraiment envie de faire un bon temps ! On économise un peu dans la première montée en montant au couple, puis on se lâche et on fait une spéciale énorme, tout à fond ! Un plaisir énorme dans la voiture, c’est carrément l’extase (d’ailleurs vous pouvez découvrir cette spéciale en caméra embarquée sur notre site rubrique vidéos !). Aucune erreur, c’est super satisfaisant. Au point stop nous regardons les temps et est euphorique quand on voit le tableau d’affichage : même temps que Orhategaray (en réalité à 0.1 sec). Nous réalisons le 8ème temps à 8.7 secondes du scratch, c’est à dire, encore une fois Laurent Fouquet. Notre journée se fini en beauté. Les transmissions n’ont pas trop ramassé. L’assistance remarque juste que le galet de courroie d’alternateur a un peu de jeu. On appelle Jean Christophe Viart, malheureux, qui a jeté l’éponge dans SOARNS sur casse de cardan. Il nous prête son galet : la solidarité du tout terrain est plus que présente, nous avons beaucoup de chance d’avoir une discipline comme ça ! Un petit coup de KARCHER et direction le parc fermé, à la place des armes d’Orthez, un joli cadre urbain. C’est l’heure des premières interviews de Daniel, JP a l’air content de moi, et c’est bien l’essentiel (pas facile de faire confiance à un jeune sans expérience comme moi). Moi je suis très décontracté, tout le contraire de la veille aux vérifs où j’étais tendu… On termine cette première journée au 9ème rang, juste devant Bastien que l’on a rattrapé en fin de journée. On part boire un petit coup, puis on rentre au camping.



(Photo © Robert Ollivier)

Nous faisons un petit tour à la salle des fêtes de Ste Suzanne, super ambiance jusqu'à ce que l’on voie le classement général (qui a tardé à arriver). 17ème !!! En effet, on prend 1min10 de pénalité sans raison… Frustrés, Jp & moi piquons un sprint jusqu’au camion d’assistance pour appeler le PC course, pour savoir ce qu’il se passe. On s’explique avec Philippe Cholet et la relation concurrente, on ne pourra rien faire ce soir. Il faudra venir au PC course le lendemain à 7h pour régler le problème. C’est le moral dans les chaussettes qu’on repart au campement, se demandant si ça valait le coup de repartir le lendemain…

A 7h, nous allons au PC course pour « régulariser » la situation. En fait, la correction du CH avant Castetner 2 n’avait pas été prise en compte et donc on écopait de 1min10 soit un pointage en retard de 7min. Le commissaire qui nous a fait la correction arrive à notre secours et BINGO nous sommes de renouveau 9ème au général. La décision était prise à 7h50 et nous sortons du parc à 8h02. Il ne va pas falloir trainer… On reprend peu à peu le moral mais il ne sera pas au même niveau qu’il aurait l’être pour la première épreuve spéciale de la journée, STE SUZANNE. On fait un petit tour, à l’assistance pour graisser les transmissions, et regarder la voiture de fond en comble : RAS. Nous partons en gras à cause de la rosée… On part mais on n’est pas trop dans le rythme, un peu grogi des antécédents… Verdict : 20ème temps à 32.7 sec du scratch. A la demande de JP je commence à faire un classement général âpres chaque spéciale pour voir l’évolution du général. Les sœurs Simmonite passent devant nous et Bastien aussi. On est les 3 en 2secondes ! Ça va être chaud.



(Photo © Matoine)

La motivation retrouvée, nous partons pour la spéciale de Laneplaa, la plus longue du rallye, est surement l’une des plus belle avec son parcours alternant ultra rapide (cf les deux lignes droites de 800m à fond de 6) et le technique avec son arrivée. Nous avons chaussé les secs, JP n’ayant vraiment pas de feeling sur le gras avec ce terrain. On part plutôt bien sur un bon rythme comme la veille… On passe la première ligne droite avec un gros freinage en travers (les spectateurs ont du aimer), la seconde aussi mais on perd du temps puisque la voiture part complètement à l’extérieur. Tout va bien jusqu'à ce que l’on rentre dans le sous bois 2km avant l’arrivée. Et là je me pomme complètement dans les notes, je m’énerve, je rouspète ! Je dis à JP de conduire à vue et me répond d’un calme olympien « ok, apprends la piste pour le second passage ». Inactif pendant 1kilomètre ! C’est horrible. J’arrive à recoller avec le double 90 G à 800mètres de l’arrivée. Nous réalisons le 11ème temps en 9.10.00 à 26.7sec du scratch. JP est content de la spéciale, moi pas du tout, je m’en veux beaucoup... Cependant on colle 2sec à Bastien ce qu’il fait qu’au général on passe de 1sec devant lui ! Les simmonites sont 6secondes devant au général.



(Photo © Sebwattel)

Après un petit tour à l’assistance, nous partons pour STE SUZANNE 2, en sec. Après une première partie tranquille entre les souches, nous faisons le forcing et roulons très fort. J’aperçois Daniel Favy garé sur le bord de la spéciale, après une zone de souche. Bref tout va bien, les notes, cette fois, sont pas trop mal, on monte le rythme crescendo, une orgie lol. Nous faisons le 9ème temps en 6.42.7, ce qui veut dire que l’on améliore de 34 secondes par rapport au premier passage ! Ahurissant ! On colle 0.4sec à Bastien qui passe à 1.5sec au général, il va ne pas falloir lâcher. On revient à 1seconde des Simmonite aussi. Pour l’instant nous sommes 9 eme au général.

Direction Laneplaa 2, et la je me perds pas dans les notes ! La spéciale commence à être défoncer avec le passage des concurrents et on voit beaucoup d’auto arrêtée sur le bord de la piste notamment Vincent Poincelet, Patrick Deverchère. A mi spéciale on double Vincent Foucart qui est entrain de faire de la mécanique à l’avant de la 205. Elodie nous fait signe qu’il n’y a pas de problèmes, on continue. Nous réalisons le 9ème temps en 8.54.2. Nous collons 1.4sec à Bastien Morisse (il avance le diable). Par contre nous prenons une rouste par les sœurs Simonnite ce qu’il fait que nous n’allons pas être en mesure de les chercher. On se contentera de contenir Bastien et ça n’en sera pas une mince affaire !



(Photo © Matoine)

Avant la pose déjeuner, un 3ème passage dans STE SUZANNE, où l’on repart sur un le même rythme que le deuxième passage. On mord un petit peu dans fossé, mais rien de méchant. Par contre la piste est défoncée par endroit ce qu’il fait que l’on soulage par endroit. On n’égalera pas le temps du second passage. Mon micro ne tient pas près de ma bouche donc je suis obligé de le tenir pour que JP puisse m’entendre. Un petit clin d’œil aux personnes que j’ai vu nous encourager sur le bord des ES, surtout Mapy, qui, n’ayons pas peur de le dire, m’a fait beaucoup plaisir à nous encourager et à me « materner » à l’assistance. Nous réalisons le 11ème temps en 6.51.3. Bastien nous en reprend 4. Nous sommes ex æquo au général. L’après midi risque d’être mouvementé




Apres le casse croute (re merci Annie !!!), direction Bounobre, Laneplaa en plus courte. On n’a pas le choix on doit attaquer si l’on veut conserver notre 8ème place. Et c’est ce que nous faisons. Surprise, arrivés à l’endroit ou je m’étais perdu un peu tôt, je ne reconnais pas les notes : en fait une page de mon road book c’est arrachée ce qu’il fait qu’il manquait 500 mètres de notes. Heureusement, c’est le 3ème passage et je peux annoncer de mémoire. Nous arrivons à la dernière montée et c’est magique ! Il y a plein de publics, c’est beau y’a rien à dire… Je n’ose pas imaginer comment cela doit être lorsque l’on monte la madeleine !!!! Nous réalisons le 8ème temps en 6.00.4 égalité avec Sylvain Knoll, qui s’est fait passé par les sisters, auteurs d’un second temps dans cette spéciale : so perfect ! Par contre on colle 5sec à Bastien… Pas assez pour gérer dans la dernière.



(Photo © Sebwattel)

Yannick Lacroix bloque l’es ce qu’il fait que le départ de Bounobre 2 est retardé. Après mon pointage, je me blottis dans la voiture, à l’écart de tout le monde, tendu. En effet, le stress resurgi, la peur aussi d’abandonner dans la dernière spéciale, et puis il y a un certain enjeu, et je n’avais pas du tout envie de me gourer, surtout que Bastien attaquait de plus belle pour contrer le retour de Mickael Caze. Après un long moment de concentration, c’est parti : on fait une super spéciale, mieux que précédemment, mais on touche le coin d’un champ de maïs, ce qu’il fait que nous avons quelques tiges sur le pare brise. On voit plus rien obligé de lâcher un petit peu. Après on réattaque et on fait la ligne droite au rupteur ! C’était jouissif ! La fin de la spéciale est défoncée, et on doit lâcher un petit peu pour pas désintégrer les transmissions : je peux vous dire que ça fait mal au ventre quand on entend tout ceci cela claquer ! On passe l’arrivée sans encombre, mais on ne laisse pas éclater notre joie, on attend l’arrivée de Bastien…. Verdict, il nous colle 3 secs ce qu’il fait qu’au général il reste à 2secondes de nous ! J’explose littéralement, heureux comme tout, JP aussi, c’est son meilleur résultat avec la voiture, puis nous n’avons pas à rougir lorsque l’on voit qui c’est devant et derrière. Je suis aux anges, j’ai le sourire jusqu’aux oreilles si bien que je me mets en grève sur la liaison pour aller au parc. Manque de pots comme je n’ai pas lu le road book, on s’est planté, mais on s’en rend compte vite, donc on fait demi-tour et on intègre le cortège jusqu'à la salle des fêtes de STE SUZANNE. Au final on reste donc 8ème. Anicet Garicoix, auteur d’une remontée exceptionnelle gagne, devant Laurent Fouquet et Patrick Orhategaray. A noté qu’il y a 6 fouquets parmi les 9 premiers. Le constructeur de Beychac et Cailleau peut être fier !



(Photo © Titou)

Viens le temps des remerciements : Tout d’abord je voudrais remercier Jean Paul, car il a su faire confiance à un petit jeunot sans expérience comme moi et puis il m’a régalé tout le week end avec son pilotage très propre et efficace ! Je voudrais aussi remercier l’assistance pour tout le boulot qu’ils ont fait, en particulier Mathieu qui m’a beaucoup aidé pour faire les notes le vendredi soir. Je voudrais remercier aussi toute les personnes que j’ai vu nous encourager sur le bord des spéciales et dieu sait combien ils étaient nombreux, à ma grand surprise. Enfin je voudrais remercier mon père, car sans lui rien n’aurait été possible. Merci aussi à tous nos photographes de talents pour vos clichés !



(Photo © Matoine)

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