CALENDRIER 2008
Compte rendu du 32ème Rallye du Labourd – Equipage Iribaren / Malpièce n°27



© J.Labarere

Après Orthez et Royan, me voici copilote de Didier Iribaren pour la saison 2008, un équipage qui a un petit air de déjà vu : en effet, nos deux pères ont couru ensemble il y a 18ans de cela…
Concernant l’auto, Didier a opté pour une auto dernière génération, équipée comme « tout le monde » pour ne pas trop se lançait dans l’aventure du développement. Après 1an de demi de boulot non stop, c’est au Labourd que notre saison débute, un rallye qui me tient particulièrement à cœur, car j’ai aidé à l’organisation du rallye. Après des essais au circuit de Lambarre, l’auto semble être pourvu de beaucoup de potentiel, et Didier a très vite compris son fonctionnement : de très bonne augure ! Pas d’objectif bien précis pour ce premier rallye, si ce n’est d’arriver au bout, tout en apprenant l’auto, mais aussi nous familiariser à « bosser » ensemble, essentiellement sur les notes, indispensables de nos jours. Après un passage à pied dans les nouvelles spéciales, Didier part reconnaître jeudi après-midi, sous un déluge de pluie, de grêle, de vent. Les conditions sont extrêmes, mais une annonce signalant l’interdiction des reconnaissances le vendredi nous oblige à faire avec… Le jeudi soir sera réservé à la confection des notes.


© JF Collombet




© JF Collombet

Vendredi matin, nouvelle voiture oblige, nous avons rendez vous sur les coups de 10h pour passer le passeport technique du rivet avec Serge Larquey. Dès son arrivée à Espelette, l’auto fait tourner les têtes et suscite l’intérêt, ça fait énormément plaisir. Le certificat est délivré sans aucun problème, quelques petites choses à revoir, mais rien de bien méchant. Après avoir fait les derniers préparatifs, il est temps de passer aux vérifications administratives et techniques. Comme un peu plus tôt dans la matinée, l’auto provoque de l’effervescence, il faut dire qu’elle est très bien finie, et peinte ! Sur les coups de 15h, la voiture est au parc entrain de se reposer avant d’attaquer ce rallye, qui est tout sauf simple. Mickael Pillard, avec son professionnalisme, accompagné de Jean Marie Viatte, nous réalise une très belle interview.





© Fane

Sur les coups de 19h, il est temps de se mettre en tenue, et de prendre la direction du parc, pour le briefing. Apres avoir émargé, nous apprenons que nous partons 71ème, un peu étonnant sachant que nous sommes n°27. Mon ami François, qui court ici avec mon pilote de Dunes et Marais, Manech, part 77ème! L’attente fut interminable, dans la nuit et le froid. Les amis présents sur les spéciales nous tiennent au courant des événements du rallye ; Nicolas Bossart part en tonneaux, Didier Sempe détruit son fouquet, Fabrice Rivet tape fort : il va falloir être très calme… Après avoir pointé, nouvelle attente, Jean Louis Fialeix est sorti et est mal placé. Nous nous pointons sur la ligne de départ 1h après notre heure théorique de départ… Un peu de stress fait son apparition : découvrir les spéciales de nuit avec une nouvelle auto, après ne pas avoir couru depuis 1an et demi, et un nouveau naviguo, ce n’est pas facile…
Dans l’attente, on remarque que le micro de mon casque ne fonctionne pas : Didier et moi faisons échange. 22h09, c’est à notre tour. 5, 4, 3, 2,1, GO ! 50CIEL AF, 50G3- Corde portail ext, etc… Tout s’enchaine bien malgré une petite retenue : 70 voitures sont passées avant nous, ça glisse beaucoup, et à vrai dire, je ne suis pas très fan des ES de nuit… En rentrant sur la partie goudronnée, la porte de Didier s’ouvre, et en le remettant en place, se déconcentre et loupe le virage suivant. BAM dans le fossé, heureusement rien de méchant, on repart de plus belle ! Quelque part, si on avait pris à la corde, on se serait pris la voiture de Fialeix, qui était toujours mal placé avec les warnings… Les flashs crépitent, c’est vrai que l’ambiance est assez impressionnante, mais on se sent pas trop à l’aise… Le reste la spéciale se passe sans encombre, l’empierré roulant est un véritable plaisir. Sur la liaison, je me mélange les pinceaux, on fait une petite erreur de parcours mais on s’en aperçoit très vite. Michel Vigneau Laulhère est arrêté après un début d’incendie, Bipera a bien porté son nom d’épreuve de sélection… Un petit tour à l’assistance avant de rentrer au parc à la tannerie d’Espelette, nous n’avons aucun temps, on ne sait pas combien on est, on vera bien le lendemain…


© Fane

Surprise le lendemain, Daniel nous accueille en nous annonçant que nous sommes 11 ème. Pas si mal pour une reprise ! Après un petit coup d’anti buée dans l’auto, nous partons pour Grachienko, première spéciale des 8 de la journée. Il ne va pas falloir chômer ! C’est donc parti pour les choses sérieuses : la piste est trempé en sous bois, des ruisseaux coulent dans les ornières, on reste prudent, pas d’excès, Didier conduit propre. A ce moment j’avais une grosse pensée pour les collègues 2roues motrices, ça risque d’être chaud… et ça n’a pas loupé.
La spéciale se passe sans encombres. Dans la grande descente, une grosse marche c’est creusée, nous passons au ralenti pour éviter de faire de la carrosserie, un paquet de pilotes y ont laissé leur pare choc avant… Nous réalisons le 9ème temps en 4.55.7 à 26sec de Patrick Orhategaray mais à 11sec du 3ème, Bernard Garat, top !!!


© JF Collombet

Retour à Espelette pour l’assistance, toute l’équipe refait une beauté à l’auto, la famille et les amis commencent à arriver, quel plaisir !! Un petit tour à l’assistance de Patrick Poincelet, pour donner nos temps à sa femme, qui, nous concocte un classement en temps réel : quel boulot, merci encore. Direction Ziburoko, premier des trois passages. On pointe, on s’installe… Et on chauffe !! Le fusible de ventilateur a grillé. Pas le temps de changer avant le départ, obliger de faire la spéciale comme ça. Heureusement qu’on a une bonne circulation d’air, le moteur ne chauffe pas en spéciale ! Les notes s’enchainent, c’est un véritable confort. La spéciale est magnifique mais très grasse dues aux dernières pluies, qui ont trempé le terrain, et qui ont creusé des ornières assez impressionnantes : on ne prend pas de risques encore une fois. A l’épingle droite serrée, j’aperçois les Artola’s qui nous encouragent dur, un petit coucou et la spéciale continue. Nous accomplissons le 9ème temps en 4.51.3 à 19.2sec du scratch, Guy Housset.
Sur le chemin de l’assistance, nous remplaçons le fusible défectueux par le fusible de réserve que Mozart nous avait mis en place. Tip top, mais il va falloir en prendre au cas où…


© Photo R.Ollivier

Nous prenons ensuite le départ d’Espeleta1, transformé en Bipera2, suite aux fortes pluies. Et la c’est l’orgie : c’est quand même mieux de jour !!! Les courbes s’enchainent, la voiture se comporte comme un vrai kart, de la glisse généreuse sur le goudron, un de mes meilleurs souvenirs du rallye (parmi les milliers) ! A l’équerre droite, d’autres supporters sont la, Camille notamment (directrice de nos supporters), ça fait chaud au cœur. Nous signons le 8ème temps en 2.28.5 à 7.1sec du scratch, Patrick Orhategaray, soit 14sec de moins que la veille.



Il est midi, et il est l’heure de rentrer au parc de regroupement du fronton d’Ainhoa pour une durée d’une heure. On se retrouve tous dans ce paisible village, qui figure parmi les plus beaux de notre France. On taille la bavette, on se déconnecte du stress du rallye, on en profite pour la sieste entre copilote (n’est ce pas M. Cassagne lol), on essaye des voitures (n’est ce pas M. Costes lol). A ce moment là nous sommes 6ème du classement général, à la seconde avec Daniel Favy, Sylvain Knoll et Patrick Poincelet… Rien que ça !
Bref, aux alentours de 13heures, nous partons pour le second passage dans la belle Ziburoko. La piste s’est beaucoup creusée, ça risque d’être difficile pour le troisième passage… Les petits problèmes de micros reviennent comme la veille, mais avec le doigt dessus ça fonctionne. On fera comme ça ! La spéciale se passe nickel, toujours sur un bon rythme tout en économisant l’auto, il s’agit d’atteindre l’arrivée pour ensuite attaquer les rallyes d’après avec de « l’expérience ». Nous réalisons le 10ème temps, en 4.36.8, à 16.7sec du scratch, Laurent Fouquet, soit une amélioration de presque 15sec par rapport au premier passage. Malheureusement, François Cazalet et Manech abandonne sur problème d’embrayage : il était 1er deux roues. Mais c’est la course…


© PAX

Le soleil tape de plus en plus, et pour Bipera3, nous montons les secs. Bien que la première partie de la spéciale ne soit pas adéquate à ce type de pneus, le goudron et l’empierré y sont plus qu’appropriés. Comme prévu, ça tabasse un peu en première partie, et nous sortons large à l’endroit ou nous sommes sortis la veille… Mais nous gagnons beaucoup d’appuis, et nous arrivons à améliorer notre temps. Nous réalisons le 9ème temps en 2.23.3, à 8sec du scratch, une nouvelle fois Patrick Orhategaray.



Vient le temps de la redoutable et redoutée Perrotenia, avec son parcours long, très sélectif par endroit, très roulant à d’autres, un combiné du championnat. Beaucoup d’attente au départ, et il fait très chaud dans la voiture, pas loin de 50°, un véritable four. Et top départ ; le gué, premier obstacle de la spéciale, laisse place à une montée plutôt délicate : en effet, mis à part les cailloux, le soleil a crée une pellicule de terre sèche sur la boue, et l’adhérence est très précaire. La voiture se balade dans tous les sens, on monte sur les talus à gauche ainsi qu’à droite : l’enfer. Au sommet, on attaque une portion plane en devers, avec le ravin à droite : on met une roue dans le ravin, la voiture glisse, ne se remet pas dans la trace malgré tous les efforts de Didier, un arbre a eu la mauvaise idée de pousser par là, et nous nous dirigeons droit dessus. Didier garde son sang froid alors que l’on s’approche de plus en plus du chêne : mon pilote s’emploie pour nous sortir de cette galère, et moi je deviens complètement spectateur dans la voiture... L’expérience a parlé, on revient dans les traces quelques centimètres avant l’arbre : quelle frayeur … Désorienté, je perds le fil de mon cahier, mais je recale quelques centaines de mètre plus loin. On roule au pas, la voiture part dans tous les sens malgré notre faible allure. Heureusement, toute la spéciale n’est pas comme ça, et le rapide nous fais oublier notre mésaventure. Longs travers, appuis à grande vitesse, frein à main, je pense que ça du être très agréable depuis l’extérieur. Ensuite nous attaquons la spéciale de Mendiondoa à l’envers, où l’excès n’est pas du tout à l’ordre. Quel combat ! Nous réalisons le 8ème temps en 7.23.8, à 26.3sec du scratch, encore Patrick Orhategaray.


© Xabi64

Retour à Ainhoa pour 15min de parc de regroupement. Mais Perrotenia n’a pas faillit à sa réputation… En effet, c’est prés d’une heure que nous allons rester sur le fronton de la commune, suite au tonneau d’Hervé Bidart et du long blocage qui en a suivi. Daniel Favy et Laurent Fauconnet pointe 8minutes en retard suite à un disque de frein cassé. Nous repartons dans Ziburoko, pour la dernière fois du week end. Certains ont opté pour les secs, mais nous restons en « gras », vu l’état de la spéciale après le second passage, on doute que l’état du terrain se soit arrangé… Tout ce passe comme sur des roulettes, s’enchaine sans aucun accroc, si bien que le plaisir est extrême dans la voiture. On perçoit François, malheureux quelques heures auparavant, se désarticulant pour nous encourager : je fais un coucou… et Didier aussi ! Quel pied : l’osmose est parfaite. Nous réalisons le 9ème temps en 4.34.4, à 19.9sec du scratch, Laurent Fouquet.


© JF Collombet

Après un petit tour à l’assistance, direction l’ultime spéciale de la journée. En raison des incidents de course dans la première partie (où nous avions frôlé « notre » arbre…), la spéciale est tronquée des 3 premiers kilomètres : une très bonne initiative. Spéciale sans problèmes, l’empierré est « bandant », y’a pas d’autres mots : mais que ça va vite !! Nous réalisons le 7ème temps, en 4.14 à 15.2sec du scratch, Patrick Orhategaray (bravo encore une fois pour tes perfs). Sur la liaison, le buggy tire à droite, on ne sait pas pourquoi : il s’agissait d’une crevaison lente.


© Photo R.Ollivier

La première journée se termine donc par une assistance de 1heure. Nous la terminons au septième rang, tout en économisant la voiture, sans casse… Quoi de mieux ? L’auto marche d’enfer, et il y a encore de la marge avant d’arriver à la limite de ces capacités. A se demander si elle en a ! L’entente dans la voiture est tout simplement géniale, ravi à 200%. L’émotion est forte, pour nous deux. Nous déposons la voiture en parc fermé à Saint Pée sur Nivelle, après une liaison au soleil couchant, qui doré les montagnes de cette splendide région qu’est le pays basque. Nous vérifions si nos caméras embarquées ont marché… Grosse déception, tout est à mettre à la poubelle. Et c’est la qu’un sacré numéro m’appelle, Micka Pillard : « Nico, on peut mettre une cam dans ta voiture demain ? ». Qu’est qu’on ferait sans lui ? Après un petit verre, il est temps de rentrer pour rédiger quelques notes, et surtout dormir, car la journée fut très longue. Je termine mon écriture aux alentours de 1h du matin… Avec le changement d’heure, il ne va pas rester beaucoup de temps pour dormir…


© Photo S.Bourgitteau

7h30, rendez vous au parc de St pée, Micka est déjà passé installer la caméra, un petit coup de téléphone pour comprendre comment ça marche, et nous sortons 8ème du parc fermé (la pénalité de Daniel Favy n’étant pas encore prise en compte). La première spéciale de la journée est Bois de st Pée, une spéciale que Didier n’a pas reconnu… Au pointage, avant rentrer dans le rivet, j’entends « N°6 arrêté au poste4 ». Premier tournant de la journée… Et ce n’est pas fini. Après une portion d’empierré, nous rentrons dans une zone de bourbiers, plein à craquer d’eau… La spéciale a subit les affres de l’année dernière, et en garde les séquelles. Cela nous empêche pas d’attaquer, on est parti sur un très gros rythme, et chose plutôt nouvelle pour moi, je dois jongler avec les essuies glaces en plus : pas très évident lorsque la visibilité n’est pas forcement la même à droite qu’à gauche… Didier l’a compris et me souffle les moments adéquats. 2 kilomètres avant l’arrivée, nous passons dans des flaques à pleine vitesse, et de la buée vient se fixer sur le pare brise : je ne vois plus rien, mais le pilote voit, c’est l’essentiel. Je ne peux plus annoncer les notes, je dis à Didier de rouler à vue ; 2kms d’inactivité… C’est long ! Mais tous ce passe à merveille donc … Au point stop, surprise, nous réalisons le 3ème temps de la spéciale en 6.50.2, seul Bernard Garat et Daniel Favy nous ont devancé. Aux anges !



Après une assistance pour refaire une petite santé à l’auto, nous partons faire Xipa Besongo, surement la plus belle du rallye ! Infaisable pendant les reconnaissances à cause des crues du cours d’eau longeant l’arrivée, le soleil de la veille l’avait asséchée et laissait place à un magnifique terrain de jeu. Alors que nous venons de pointer, la spéciale est bloquée… Pas plus de nouvelles, mais un nouveau tournant vient de surgir. Nous commençons la spéciale sur un rythme assez tranquille. Arrivée à une équerre droite dans un bois, nous voyons un drapeau jaune, et à la sortie, un rivet gris sur le toit… Dommage pour Guy qui était proche de sa première victoire ! Nous allons crescendo, tout ce passe bien, j’ai le temps d’apercevoir PAX et Fane avec leurs gros flashs. Bref une spéciale sage sur un bon rythme. Nous réalisons le 8ème temps en 7.34.6 à 17.3sec du scratch, José Castan.


© PAX

Nous apprenons à l’assistance que Jean Christophe Viart doit renoncer sur bris de pont avant. Dommage pour lui car il faisait une superbe course jusque la. Mais cet abandon signifiait que nous étions alors virtuellement 4ème… Avec une avance d’une quinzaine de secondes sur Patrick Poincelet, on pouvait baisser le rythme pour assurer un top 5 dans ce premier rallye… Malheureusement, lors de cette avant dernière spéciale, le sort en a décider autrement…
Alors que nous assurons, nous arrivons dans une compression, et notre amortisseur avant et arrière gauche cèdent… La fumée envahit l’habitacle. Une fois sorti, on ne peut que constater l’abandon, et je rends mon carnet la mort dans l’âme. Grosse déception ! Nous appelons l’assistance pour annoncer notre abandon. Un long silence s’est installé : Didier et moi communiquons par le regard, on se comprenait. La pluie fait son apparition et nous nous réfugions dans le rivet pour comprendre notre abandon grâce aux images de MPV Race… On est passé à la mauvaise vitesse : on serait passé plus vite on aurait eu pas de soucis tout comme si on était passé moins vite. Une demi-heure plus tard, on se rappelle les moments fabuleux du week end, on se console comme un peu. L’assistance arrive avec des barres de fer pour pouvoir sortir de la spéciale, et nous rentrons sur St pée pour charger le buggy.


© Fane

Le bilan du week ne peut être que extrêmement positif : l’auto marche d’enfer, le moteur est un régal, les MVS sont irréprochables (juste la petite modif et ce sera du nectar !!), le pilote n’a pas perdu de sa superbe et le copilote n’est pas trop manche ! De plus nous avons surpris par nos performances, personne ne nous attendait à ce niveau, et ça on peut en être fier. De très bonne augure pour le prochain rallye à notre programme, le 1er rallye national du Cantal en châtaigneraie.
Vient le temps des remerciements. Tout d’abord je voudrais remercier Didier, pour ton pilotage sans failles, et ta confiance en moi, de me permettre de passer de supers moments à tes cotés. Ensuite, standing ovation à toute notre équipe d’assistance, Jojo en particulier, qui nous concocter une voiture au top du top, sans compter les heures. Qui dit construction, je voudrais remercier tout ceux qui ont œuvré sur l’auto, il y en a tellement que je ne vais pas les citer. Merci à la famille, aux potes, aux spectateurs, de nous avoir supporters durant ce magnifique week end, ça fait vraiment chaud au cœur. Merci aussi à tous les photographes et vidéastes, qui nous ont permis de revivre ce week end, ça fait chaud au cœur. Merci aussi à Jean Paul et Mathieu (Hirigoyen) car c’est grâce à eux que j’en suis la : la chance va bientôt vous sourire, vous le méritez… Et merci à l’organisation de nous avoir offert un aussi beau programme. Merci à tous du fond du cœur, vous êtes géniaux.
Une grosse pensée aussi pour Régis, qui était avec nous ce week end dans la voiture : tu nous manques et on t’aime.


© Fane

Petite anecdote pour finir : devinez ce que Jojo et mon père ont cassé pour leur premier rallye ensemble ?
Un amortisseur ;)



A très vite !
Nicolas, laissez vos commentaires ;-)

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