CALENDRIER 2008
Compte rendu du Rallye Dunes et Marais 2007 par Baptiste




Pour mon 6 ème rallye en tant que Copilote, direction Royan où un week-end de course s’annonce tout simplement énorme avec le plus beau plateau de la saison, 130 engagés, dont 32 équipages 2litres 2 roues motrice.
Départ de notre Normandie mercredi 11 à 23h30 pour quelques heures de routes. Après 8h de route, et les derniers Km difficile, arrivé au camping vers 7h30. Une journée de reco nous attend.
Journée plutôt tranquille afin de récupérer un peu de la route, reco des ES en moto pour Patrick, n’ayant plus de place pour prendre le quad au départ, je me contenterais des reco 4x4 du vendredi.
Vendredi matin, direction les reco et je trouve une place avec l’équipage 109 (Sébastien Dubois et Cathy Gendre, un équipage très sympathique qui me charrie en me disant qu’ils vont nous doubler en spéciale, vers la fin de chenac, bref, bonne ambiance, on verra par la suite dans les ES ;-) )
Reco bien bouclée, bonne organisation du convoi qui ne laisse pas de creux et qui nous permet de finir à midi le repérage des 5 ES.
Le road book du samedi est vite bouclé, et nous partons voir les contrôles administratifs et techniques. On passe rapidement, rien a signaler mise à part que nous n’avions plus le passeport technique de l’auto depuis Arzacq (problème de phares avant à rectifier, code et plein phares + clignotant), et il a fallu un peu de temps au technique pour le retrouver, à partir de là, on pouvait partir.



Nous voici le samedi matin à attendre notre tour (N°108), une attente assez longue et stressante, mais une fois dans le bacquet, c’est partit.
Nous voici partit pour une liaison de 25Km dont 3 Km sur la plage de Saint-George-de-Didonne, un passage symbolique pour fêter le 30ème anniversaire.

A peine sortit de Saint Palais, on se rend compte qu’il y a un problème de frein. Plus on avance, et plus on voit que le buggy est ralentit par les étriers de frein qui se serre tout seul. Au bout d’un seul Km, au niveau d’un grand rond-point, nous voici arrêté avec les roues arrière bloquées. Pas d’outils sur nous, et la pensée de se dire que le rallye s’arrête sans avoir fait de spéciale, les boules !!! De plus, on voyait les concurrents passer toutes les minutes, et le retard s’accumuler. Coup de chance, le camion d’assistance de Jean Claude BEBOT passait par là, on lui demande une clé plate de 10 et une clef BTR pour donner du jeu au niveau de la tige de notre pédale de frein, pensant que c’est la pédale qui ne revient pas en place (problème qui à déjà eu lieu). Mais rien n’y fait le buggy toujours sur place. Entre temps, j’ai appelé notre assistance pour qu’ils reviennent nous aider, mais étant à plus de 25Km, je savais très bien que nous ne pourrons être dans les délais si on les attend. Cette fois-ci, il nous faut un une clef plate de 11, mais plus de camion d’assistance en vue. Patrick Optimiste, « t’inquiète, notre assistance va arriver », moi sachant qu’ils ont 25 Km à faire, je décide de partir à l’aventure dans une ferme au petit bonheur la chance. Et la chance est avec moi, je tombe sur une personne très sympathique qui me donne une clef plate de 11 et me voici repartit en courant pour rejoindre le buggy. 2 coups de clef de chaque côté pour desserrer les étriers, et nous voici repartit en liaison. Nous avions plus de 15 min de retard à ce moment là. N’étant pas sûr qu’il y ait un pointage au passage de la plage, nous avons accéléré le mouvement (dans la limite du raisonnable sur les belles portions de routes). Entre temps, je signale à notre assistance que nous avons réparé et qu’il faut qu’il fasse demis tour, mais étant dans le buggy, je n’ai pas bien entendu si l’info était bien passée.
Nous voici enfin au passage de la plage. A première vue, seulement un contrôle de passage, donc nous sommes toujours dans les temps. Un passage sur la plage plutôt agréable au bord de la mer, une très bonne idée de l’organisation, mais il faut avouer qu’une spéciale la dessus aurait été ENORME !!! ahhhh les écolo et autres ….
Second soucis sur la liaison, le même bruit de claquement entendu à Arzacq sur lequel nous avions abandonné par peur de casser quelque chose (pendant les essais rien, et là, il revient, à n’y rien comprendre)
Nous voici arrivé enfin à l’assistance, et là personne ! Notre assistance nous cherche sur la liaison avec le camion, seul mon père est là avec sa voiture. Bref, rien pour faire le plein, ni regarder ce qui ne va pas, la totale. Une nouvelle fois, l’assistance de Jean-Claude nous dépanne de quelques litre d’essence (encore merci), d’un cric pour soulever la voiture et vérifier d’où vient le claquement, mais rien trouvé. On commence fort le rallye !


© Benjamin Rupil

ES1 : CHENAC
Nous partons prudemment et essayons de trouver nos repères, c’est seulement la 2ème sortie de l’auto, et il faut se la remettre en mains, notamment Patrick se loupe à plusieurs reprise avec la boite de vitesses. De plus le bruit est toujours là, et la spéciale est défoncée à certain endroit, et l’auto bouge dans tous les sens (à l’accélération, au freinage et dans les ornières), la puissance ne passe pas. Bref, il y a du réglage à faire. Pas de soucis dans cette spéciale hormis une ornière tapée un peu fort avec le châssis, juste une petite déformation de la plaque en dessous.
Nous sommes que 100ème et 22ème des 2 roues motrice avec 8,07.8 .

ES2 : SAINT-ANDRE-DE-LIDON
La spéciale se déroule une nouvelle fois sans problème, le claquement se fait oublier et revient souvent en liaison lorsqu’on roule doucement. Pas une grosse attaque sur cette ES, des passages d’ornières où nous sommes chahutés de droite à gauche, des passages de route trop prudent, alors qu’ils passaient à fond. De plus, dans une ligne droite de 900m a fond, nous sommes obligé de lever le pied car il y a un drapeau jaune d’agité suite à l’arrêt de julien grenier au ras du chemin.
Nous ne sommes toujours pas dedans. 98ème sur cette ES avec 7,31.3
Arrivée au parc d’assistance, on s’aperçoit que le ventilo reste allumé alors que le buggy est éteint, on a beau débrancher des cosses, il tourne toujours, donc pour éviter de plus avoir de batterie, on débranche celle-ci à chaque attente (il faut un peu de temps pour réparer ça, donc on attendra ce soir si tout va bien jusque là).
On profite de cette assistance pour remettre de l’huile de boite, car on suppose que le claquement vienne d’un manque d’huile. « Merci à Cyril Omnes de nous avoir fourni de l’huile de boite avec la seringue ».



ES3 : COZES
Spéciale que je n’avais pas trop aimé l’année dernière faute de reconnaissance, cette année, je la sens mieux, mise à part un champ bosselé (une sorte de champ de patates) qui je pense va faire mal au dos.
L’ES se passe très bien, la prudence est de rigueur sur les sauts de route. Le fameux champ bosselé est tout plat avec les nombreuses voitures nous précédent. Et enfin, nous avons pris du plaisir sur cette ES. Pourvu que ça dur.
Nous réalisons le 89ème avec 5,14.5
La première section est finie et nous sommes 92 ème et 19 ème de classe. Peu mieux faire !!!
A la sortie du CH, nous sommes contrôlés par des commissaires sur le poids de l’auto. 872Kg, on est bon, on repart vers l’assistance.

ES4 : CHENAC
Nous revoici partit dans CHENAC. Cette fois, on accélère un peu, on lève le pied un peu plus tard. Le soleil nous éblouit par moment, mais rien de spéciale à noter, hormis un petit travers dans un pif-paf à la limite de taper une sorte de pont en béton, sa passe juste. Toujours le problème de cul de l’auto qui se lève souvent et la puissance qui ne peut passer en l’air. Nous sommes 85ème sur cette ES avec 7,28.9 à plus d’une minute du premier 2 roues motrice qui est bien sur Nicolas Larroquet.
Retour au parc d’assistance pour une vingtaine de minutes. On prend l’habitude de débrancher la batterie pour éteindre le ventilo à notre arrivée. On resserre tout ce qu’il y a resserrer, le plein, on contrôle tout. On est prêt à repartir. J’ai pour habitude de toujours laisser une petite marge pour allez pointer (entre 3-5 minutes selon où on est placé dans le parc) et cette petite marge va nous servir. On rebranche la batterie, et un nuage de fumée se met à sortir de sous le capot. Une cosse et un bout de fil ont fondu avec la remise sous tension. Juste le temps de couper le fil et remettre une cosse, et je pointe dans la minute. On a eu chaud.

ES5 : SAINT-ANDRE-DE-LIDON
Une spéciale où on bouffe de la poussière. Cette fois ci, on ne lève pas le pied inutilement sur les passages de route. Les passages de bois sont négociés prudemment car l’auto se balade toujours de droite à gauche, et on risque a tout moment d’être éjecté de l’ornière vers les arbres. Malgré tout, on essais de donner le meilleur dans les portions rapide ou le Clio RS chante bien.
Nous réalisons le 82ème temps avec 7,03.6
A noter, encore quelques passages de vitesses loupées, la 2ème ne plait décidemment pas à Patrick, et on perd un peu de temps pour se remettre en marche.


© Anthony Menanteau

ES6 : COZES
La dernière de la journée, pour l’occasion, on dit à notre assistance d’allez nous voir sur le spéciale car nous passons juste à côté du parc.
Le début de spéciale se passe très bien. On roule proprement. Le premier saut de route est pris tranquillement, le second a fond, et la marche suivante est prise un peux fort, mais sans dégât (à prendre au pas ou a fond, mais pas a moitié, voir photo de benjamin rupil). Nous arrivons bientôt vers la fin de la spéciale, et notamment devant notre assistance, et de nouveau, on se retrouve éblouit par le couché de soleil rasant. Manque de chance, on loupe le chemin tracé par les voitures aux files des spéciales, et on se retrouve dans la caillasse blanche où on essai d’envoyer fort devant nos supporter, mais la rotule AV Gauche de direction n’apprécie pas le travers effectué dans ce tas de cailloux et cède. On se retrouve avec une seule roue directionnelle et l’autre partant de droite à gauche à son bon vouloir. Il nous reste environ 800mètres à faire. Je calme Patrick qui a tendance à vouloir en remettre. La portion d’ornière est bien négociée (les ornières guidant la roue), le fossé nickel, la roue suit bien le chemin. Nous voici à la dernière épingle droite à 100m de l’arrivée, mais là il en est trop pour la roue AV gauche qui décide d’aller à gauche et nous envoie grimper un talus et finir la course dans une haie. Impossible de reculer car le buggy est en équilibre sur 2 roues. Le seul spectateur qui se trouvait là avec son petit garçon vient nous aider, mais en vain, je dois descendre pour l’aider. Rapidement, on le fait redescendre du talus et nous finissons au ralentit l’ES.
Nous réalisons le 99ème temps avec 6,07.6 , on perd plus d’ 1 minute.
Le retour de liaison se fait calmement, mais maintenant, il va falloir trouver une rotule de R25 !!! Dans notre malheur, nous avons la chance d’avoir 1heure d’assistance avant de rentrer au parc fermé. En premier lieu, je vais voir Cyril Omnes qui me propose une rotule de CX. Il nous faut démonter pour voir si celle-là va. Après quelques minutes, Cyril nous revient avec une rotule de R25 toute neuve, ça c’est sympa, typique de l’esprit tout terrain. Encore merci.
On en profite pour réparer le ventilo qui déconne, 2- 3 bricole et le samedi est fini.
Nous sommes 79ème et 17ème des 2 roues. Peu mieux faire…




© Benjamin Rupil

Dimanche matin, après une défaite de la France, le réveil n’est pas facile.
Ce matin, Patrick à envi de pousser l’auto un peu pour voir les temps que l’on peu faire comparer aux favoris des 2 litres 2 roues.
Nous sommes à 40s de Sébastien Dubois, on compte bien allez le chercher, ainsi que Frédéric Carmel et son père qui sont 1min06 devant nous.

ES7 : MEDIS
C’est une spéciale très roulante et celle qui suit le sera encore plus. Tous les chemins sont en herbes, et les premiers on beaucoup souffert de l’herbe glissante du matin. Nous concernant, l’herbe est quasi sèche, mais l’auto ne tiens toujours pas le pavé, elle glisse sans cesse aux freinages, aux ré-accélérations, et saute toujours.
Nous avons tout de même accéléré le mouvement, les ES du dimanche plaisent bien à Patrick. Hormis un freinage limite devant un fossé qui nous fait caler, rien à signaler.
Au passage, on reprend 36s à Sébastien qui a des problèmes de carbu ;-) et 4s à Frédéric.
Nous réalisons le 66ème temps et 9ème de classe.
Retour au Parc d’assistance, là arrive le tournant de notre week-end. Un mécano de Cyril Omnes est venu nous voir pour régler les amortisseurs. Il nous reste à voir si cela va porter ses fruits.


© www.rallye17.fr - Ramzymarli

ES8 : SEMUSSAC
Notre spéciale préférée où il faut envoyer du lourd et où on peut faire de jolie saut sans trop de danger.
Une nouvelle fois, Patrick loupe la 2ème après le départ, mais sans perte de temps. Ensuite, on se rend très vite compte qu’il y a quelque chose qui a changé. Patrick ne se bas plus avec l’auto pour la remettre droite. Désormais, on survole les trous et on peut passer la puissance. Devant nous, Sébastien Dubois à quelques problèmes et nous le rattrapons sur une longue portion goudronnée où il est très difficile de doubler tant qu’il ne nous a pas vu. Mais au bout de 400-500m derrière, il nous aperçoit et nous laisse passer facilement. La fin se déroule facilement.
On fait le 72ème temps avec 6,51.4, et au classement, il reste toujours 1 min à reprendre à Carmel.
Le bilan de cette spéciale, on a enfin trouvé un bon réglage de suspension (Merci au mécano dont je n’ai pas le nom et qui se reconnaîtra (il a le bras en écharpe))

ES9 : MEDIS
L’herbe est bien sèche, les freinages seront plus sûrs pour tout le monde.
La spéciale se déroule très bien, les suspensions joues parfaitement leur rôle. La conduite est propre sans excès. On se loupe joliment dans une chicane en montée, en arrivant un peu fort, et on part en travers en évitant de justesse le tas de pneus ce qui nous fait sortir dans le champ mais on rattrape vite le chemin.
Nous faisons le 56ème temps avec 6,13.0 et 8ème de classe.
Plus que 40 sec d’avance pour Carmel.
Retour au parc tranquillement, en discutant, Patrick loupe l’entré du parc d’assistance et se rend compte que nous n’avons plus de marche arrière. Obligé de faire le tour pour rentré au parc.
Une fois le câble rafistolé du mieux possible, on dit à notre assistance d’allez voir le départ qui se situe juste à côté du parc. (Et j’en profite pour leur préciser qu’il faut toujours qu’ils aient leur portable sur eux au cas où on démarrerait pas ou autre). Et là, prémonition ou pas, je vais au pointage, à 2 minutes de pointer, j’entends klaxonner, le bug ne démarre plus. Oh pinaise !!!! On ne va pas s’arrêter si près du but…
Je rappel en catastrophe l’assistance. On regarde tous les contacts, les fusibles etc.… et d’un seul coup, WROUM !!! Le bouton contact a été dés enclenché involontairement lorsqu’on a essayé la réparation de la marche arrière. Me voici partit en trombe pour allez pointer, mais il y a du retard, 1m50s, et le bug n’étant pas là a temps, on passe a la barre des 2min après, donc 20s de pénalité, Arf on revenait bien.


© Anthony Menanteau

ES10 : SEMUSSAC
On part un peu le couteau entre les dents, déçu des circonstances.
Pour cette dernière de la matinée, on roule à block, on ne pouvait pas trop faire mieux mise à part sur certain freinage, mais la motivation est là. On fait une belle ES sans fautes, et on réalise le 55ème temps avec 6,25 .8 et 6ème de classe. On se rapproche enfin du top ten. Au passage, on reprend 20s à Carmel.
Il était temps que l’ES se termine, car sur les 3 dernières notes à annoncer, je me suis planté 2 fois, petit moment déconcentration à ne pas refaire.

ES11 : SAINT SULPICE
Après une reco en buggy, nous voilà partit pour l’avant dernière ES.
La spéciale est sympa pour le public qui nous voit passer et repasser plusieurs fois. Pas grand-chose à gagner dans cette ES, mais on va essayer de faire bonne figure devant quelques supporter ( La GERARD TEAM ;-p )
Pas de perte de temps sur les portions roulantes, les passages de routes sont passés au pas pour assurer. Voulant faire trop bien devant notre assistance, Patrick arrive un peu fort dans l’équerre G. devant le parc en montant sur le petit talus, et se loupe pour nous faire un fond de point mort, mais raccroche vite la 2 pour repartir. La fin de la spéciale est très bosselée sur le dernier freinage, à prendre avec amour.
Nous réalisons le 57ème temps avec 4,38.8 et une nouvelle fois 6ème de classe. On reprend 18s à Carmel.

ES12 : SAINT SULPICE
La dernière. Un bon merde de la Part de Nicolas Malpièce et c’est partit pour la dernière. Patrick n’a pas envi de lâcher pour la dernière et se fait plaisir à attaquer. Tous les passages se passent bien, cette fois ci, il s’applique devant le parc d’assistance et on se dirige vers la fin. Dernier freinage dans le bosselée, mais cette fois, on arrive plus fort, et paf, on pile sur une bosse, un gros choc pour mon dos et le souffle coupé, je lui annonce sur arrivée.
Notre premier rallye terminé ensemble avec cette Auto. Encore pas mal de réglages et de modifications à effectuer pour être prêt pour Plaines et Vallées, car cette fois, on joue à Domicile.

Côté remerciement, la liste est longue, je vais commencer par l’assistance à Jean Claude BEBOT qui nous a dépanné sur le bord de la route et à l’assistance, ensuite L’équipe passion Tout Terrain pour sa convivialité et sa réactivité pour nous aider. Remerciement à Daniel Lemarié qui fait la promotion de notre site à chaque passage.
Pour finir ses remerciements, ils seront adressés à notre assistance, Aline la responsable essence, nettoyage de l’auto, restauratrice et j’en passe. Ensuite, Jean-claude pour son travail effectué depuis plusieurs mois sur l’auto qui on porté ses fruits à tout points de vue. A mon père aussi qui me suis toujours et nous aide énormément dans toutes les vérifications sur l’auto, c’est qu’il en a trouvé des trucs desserrés. Enfin, Merci à Patrick pour sa bonne humeur, on remet ça à plaine !!!

PS : petite anecdote, en ressortant du parc fermé le dimanche soir, 200m plus loin l’embrayage a lâché.

@+ Baptiste, laissez vos commentaires ;-)


© www.rallye17.fr - Ramzymarli

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